vendredi 30 octobre 2009

Sous le vent marin, flotte les embruns...

Vent marin, Douce brise, qui me porte et me berce,
Chatoyants embruns, parfumées odeurs salines,
Qui de leur cent milles aiguilles, me brisent et me percent,
Invisibles voyantes forces, féroces ardeurs malignes,

Ces puissants tsunamis et cyclones déchaînés,
Sur ce condensé tas d'humains, la Mort apporte,
Que peuvent-ils faire ainsi? Ils sont si enchaînés,
Que la Faucheuse les appelle et cogne à leurs portes,

Ce triste destin point attendu ni mérité,
Lance à tue-tête, un hurlement bestial, un râle,
Mais ne vous méprenez pas, ce n'est point le grâal!

Conséquences implicites d'une grande immensité,
Tempêtes et Ouragans, vents violents et mistral,
Ne peuvent abuser ce point de vue général.

1 commentaire:

  1. La tempéte ravage, le tsunami fracasse!
    La mer emporte sur son passage....
    le vent vide les flottements de l'âme...
    Les embruns bienfaisants au visage..
    La mère porte ..

    RépondreSupprimer