Cher cousin, Chaire fraternelle,
Ô toi, au loin,
Tu m'as, sache-le, accompagné aux portes de moi,
En me tendant à cette occasion, une frêle perche,
Ces instants de détresse qui furent, jadis de mèche,
Afin de partager, n'attendrais point de mois,
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Avec toi, ceci, dont nous sommes à l'éxcès, oins !
Sans bas
Il y a 15 ans
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