samedi 21 novembre 2009

Le Code de la Route

C'est un ensemble de règles à savoir pour pouvoir conduire en toute sécurité.

Mais franchement, c'est trop hilarant! Sincèrement, parfois je rigole tout seul quand je pense à des choses ou des situations amusantes, mais là c'est trop!

J'appuie mes faits par des exemples concrets, lorsque l'on fait un test de code, c'est-à-dire une série de 40 questions qui vise à déterminer notre compréhension du code et nous aide à nous perfectionner, on est amené à prendre des décisions "virtuelles" via le DVD que l'on regarde.

Bon, je sais que mon imagination est fertile, néanmoins je ne peux pas m'empêcher de penser à des situations grotesques ou idiotes :

- Exemple n°1 : Un piéton est engagé sur le passage qui lui permets de traverser, le feu vert pour moi, j'ai la priorité, malgré tout ce piéton ne m'a pas vu et ne regarde manifestement pas dans ma direction pour évaluer le danger, réponse implicite : je l'écrase !
C'est trop marrant, même si on sait que la réponse est qu'il faut ralentir et le laisser continuer sa traversée malgré le fait qu'il fait n'importe quoi, on peut penser "mais qu'est-ce qu'il fait ce quidam?", "il a perdu ses lunettes?", ou alors on peut penser à lui mettre un bon coup de klaxon histoire de bien le faire flipper pour lui faire prendre compte qu'il est en danger.


Mais non, au code de la route, on le laisse traverser même s'il est en tort. MDR !

- Exemple n°2 : Un panneau triangulaire avec des pierres qui ont l'air de tomber d'une falaise est affiché sur la route, malheureusement sur la photo on ne voit pas le reste de la route, la question est de définir la signification du panneau et à quelle distance on risque de rencontrer ce danger.
Malgré le fait que l'on sache implicitement que le danger en question est situé à 50m (oui, c'est à 50m en agglomération! révisez votre code!) sur la photo de la situation, on ne voit aucune falaise ni versant alors que l'on est en agglomération, étrange non?
De fait, on ne peut s'empêcher de penser (tout du moins, JE) "depuis quand les pierres tombent du ciel?", "on est le 21 décembre 2012?"


Mais non, au code de la route, on doit respecter des panneaux qui n'ont ni queue ni tête. MDR !

- Exemple n°3 : La photo présente une vision de l'intérieur de la voiture où l'on circule dans un tunnel. Le voyant avec le symbole "essence" s'affiche et clignote. La question porte sur la réaction à avoir par rapport à l'issue de secours, la sortie du tunnel, et l'extincteur.
Mais comment continuer sans essence? on pousse la voiture sur la chaussée même s'il n'y a qu'une voie de circulation?

Mais non, au code de la route, on continue jusqu'à la sortie du tunnel, même si on n'a plus d'essence... mais bien sûr MDR !

Et la marmotte...

mardi 10 novembre 2009

Je ne peux pas me changer.

Cela n'est point si grave, car je n'en démords pas,
Je ne puis que songer, autrefois que je fus,
A cette chose démoniaque, qui, quelque fois trompât,
Ce trop lointain baril, cet abominable fût,

Un "truc" psychédélique, un instant avenant,
Une brume virevoltante, don pour le moi insinuée,
Un moment électrique, pour le moins trop prenant,
Cette vibration épique, sonorité amenuée,

Ce fatidique destin, assumer âme ne puit,
Mais tantôt ne sait que, ne peut ce tragique puis,
Défaire, ô ce combien, ce si bel être parfait,

Mais depuis cette caverne, ma réalité se trouvait,
Étrange étourderie, ne peut être que défait,
Que cette si belle œuvre, ma belle âme s'y trouvait.

Cristel

Expériences affrontées, prises de débilités,
Un spasme allégorique, une quelconque fierté,
Que n'ai je-donc point tiré de ces moments usés,
Un trou dans le temps, ce faisant abusé,


Ces glorieux instants, je ne puis délaisser,
Mes équivoques sentiments, ne se sont abaissés,
A ce maudit prestige, cette impression salace,
Me détourne et me nuit, sombre dans cet espace,

De ce fulgurant bruit, cette belle clarté sonique,
Et ce magnifique son, ô tant cacophonique,
Résonne tel un épieu, en moi perçant sa proie,

Jadis elle existait, cette imprenable Troyes,
Mais je prie en ce jour, ce circuit, cet esprit,
Qu'il ne me fasse point faire, une telle absurderie.

mardi 3 novembre 2009

Montre l'exemple un peu !

L'exemple, ce mot qui jamais ne dépérit. Exemple : terme qui désigne dans un contexte familial le modèle de réussite et de conformité à respecter (voire adopter).

Cet étalage de bienséance et de perfection idéalise la même personne qui l'incarne. Mais ceci sied si bien à l'autre qui est spectateur et voyeur d'imposer à l'exemple en question un spectre de règles incombant à la définition citée plus haut.

L'exemple ne se montre pas, ne se caractérise pas, ni ne se juge en société, c'est la société elle-même qui le juge. L'entourage dans sa conscience altruiste l'observe et imite plus ou moins les faits et gestes dudit exemple.

Mais ce dernier n'est pas parfait, et pour conséquence possède toujours une quelconque faille que ses critiques l'obligent à admettre, d'une manière ou d'une autre.

Bien l'en prends, car il le clame haut et fort "personne n'est parfait" et quiconque a la prétention de l'être se fourvoie allégrement. C'est cette ouverture et cette admissibilité qui le font se remettre en question.
Cette différence et cette qualité le peaufinent.

Peut-être ses critiques ne comprendront-ils jamais le message qu'il émets, quoiqu'il soit largement assez explicite, mais néanmoins, ils restent aveugles à sa vision des choses.

Considérons l'exemple comme le borgne et appliquons ce proverbe mathématico-littéraire : "Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois"

Certes, cela soulève bien des questions dans un éventail de domaines pour le moins vaste. Ceci étant dit, et si je suis bien les principes du proverbe, cela donnerait : ne stagnez point dans votre position d'aveugle, ouvrez l'oeil et apprenez à devenir borgne.

Explorez les multitudes de points de vue qui vous font vous questionner et vous remettent en question. Ici, l'exemple n'est ni borgne ni aveugle, il a pris le chemin du borgne mais essaie de faire comprendre à l'aveugle en quoi consiste l'intérêt d'ouvrir l'oeil : l'ouverture !

vendredi 30 octobre 2009

Sous le vent marin, flotte les embruns...

Vent marin, Douce brise, qui me porte et me berce,
Chatoyants embruns, parfumées odeurs salines,
Qui de leur cent milles aiguilles, me brisent et me percent,
Invisibles voyantes forces, féroces ardeurs malignes,

Ces puissants tsunamis et cyclones déchaînés,
Sur ce condensé tas d'humains, la Mort apporte,
Que peuvent-ils faire ainsi? Ils sont si enchaînés,
Que la Faucheuse les appelle et cogne à leurs portes,

Ce triste destin point attendu ni mérité,
Lance à tue-tête, un hurlement bestial, un râle,
Mais ne vous méprenez pas, ce n'est point le grâal!

Conséquences implicites d'une grande immensité,
Tempêtes et Ouragans, vents violents et mistral,
Ne peuvent abuser ce point de vue général.

mardi 27 octobre 2009

Travail - Famille - Patrie

J'adhère totalement aux sens et connotations évoquées par le mot "Famille", mais je ne suis pas encore assez avancé dans ma voie professionnelle (quoique je puisse en déceler les prémices) pour affirmer les faits que j'écris plus bas.

Mais, car il y a toujours un "mais", le mot "Patrie" me dérange, me décale, me consterne, me surprends, m'intéresse, suscite ma curiosité.

En s'intéressant de plus près à l'aspect social de ce pays, je qualifierais la population de différente (comme partout me direz vous), je ne parle pas de la population dite "moyenne", sans vouloir la dénigrer ni faire preuve d'une discrimination parcimonieuse.

Les Français sont des bizarreries. Je suis Français donc je suis une bizarrerie !

God bless credulity...

A l'instant ou j'éprouve cette triste mélancolie
Que je me languis de cette valeur embellie
"Liberté" est une bien belle expression, matée
Par une personne croyante mais au fond athée,

Ne croyez point de fait en quelconque préjugé,
Ouvrez ce palpitant muscle qui vous sers de coeur,
Car nous sommes tous amenés à faire des erreurs,
A propos d'un moeurs que nous ne pouvons juger,

Peut-on parler d'une si bafouée divinité,
A jamais oubliée lors de cette épopée,
On ne peut se fier et croire à cette vieille épée,
Que par la puissance de cette grande minorité,

Et cette bête sans âme, parfois coup de gueule muet,
Ne peut exprimer une si délicate morale,
Elle crie, pleure, souffre, émets parfois un audible râle,
Mais dans le lointain, s'avère être un menuet.

lundi 26 octobre 2009

Paradoxe similaire

Amie de la vie,

J'ai cru comprendre par votre accusé-réception,
Absent en lui-même, mais ce faisant évident,
Que vous confrontiez à un fort malentendant,
Quelque vocabulaire méprisant la passion,

Or, découle d'un ressentiment, une opinion,
Telle une volage pensée, un abris délaissé,
Une si petite chose faisant penser au passé,
Jadis, oubliée, mais semblante à un fanion,

Une expression d'ouverture d'esprit, pareille à,
Des conséquences qui vous laissent, d'un côté pantoise,
D'une autre part, ne peuvent, effacer cette ardoise,

Mais votre impression, qui d'une si belle merveille a,
Voilé autrefois ce linceul fait de mystères,
M'enveloppe très bas, dans ce manteau de terre.

samedi 24 octobre 2009

L'écriture

Ce sentiment de vide, enfin comblé par la matière qui me laisse rêveur, pensant.
Je me suis demandé, à de très nombreuses reprises, pourquoi je m'ennuyais tant dans ma petite vie d'Humain, et je n'ai trouvé la réponse qu'après avoir commencé.

C'est un plaisir bien simple, mais qui, je m'aperçois, m'emplit de sérénité, me donne à lui seul les multiples réponses à ces vagues questions, si souvent ressassées.

Je n'ai nul besoin de le montrer car je le fais pour moi-même, et c'est bien là la clé du problème.
"Se mettre devant une feuille blanche avec une plume et chercher l'inspiration".

Autrefois j'avais tendance à la voir comme cela et me suis essayé quelques fois. L'inspiration ne venant point, j'ai, trop longtemps, été rebutant à coucher sur le papier, idées, réflexions et autres convenances de la langue Française.

Ceci étant dit, point n'est besoin d'inspiration dont il est ici question; ni de raison, pour se libérer de ces contraintes trop souvent matérielles, financières.

Certes, lorsque l'on vit sans en subir les conséquences, on n'y pense pas, mais mettons-nous à la place des plus pauvres parmi les pauvres... Là encore, la fin en soi est de se remettre constamment en question, de ne point trop penser à la perfection (qui n'existe pas), cet idéal sous tous points de vue. Vous m'accorderez que ce mot implique idylle, utopie.

Mais revenons à nos moutons. A l'instant vient de me frapper comme un coup de massue, une expression bien connue, et j'admets que j'en suis une, tout en sachant où elle s'en va. Quoi? me direz-vous. J'y viens maintenant, une brebis égarée.

J'imagine que cela vous évoque bien des idées, faits, expériences. Au fond, nous en sommes tous, mais qui dit brebis, dit berger. Mais qui est-il, ce foutu berger?

Sans doute ne pourrons nous jamais l'expliquer ni le définir. Comme à l'accoutumée, je m'égare de plein fouet, laissant couler ma pensée, sur ce papier tant redouté.

Un papier vide de sens lorsqu'on le regarde objectivement dans toute sa nudité. Étrangement, laisser parler sa pensée, dans un sens littéral vous me direz, c'est garnir, non que dis-je, c'est en quelque sorte offrir des vêtements à une personne étant dans son plus simple appareil.

Lors, après cette démonstration, je vous l'accorde, emplie de confusion et dépourvue de direction, mais étant simplement le fruit de ma pensée, j'en arrive au mot de la fin.

Au départ doutes et questionnements, se muant en convictions : Nul n'a besoin d'inspiration ni de raison, pour se livrer à son propre art, qu'est l'écriture.

C'est un sujet fort large, vous en conviendrez, dont le spectre ouvre une multitude de portes à réflexion. On peut aller bien loin, ne jamais revenir, lorsque l'on commence; la pensée dépasse la parole et inversement, mais l'intérêt de cette forme d'art ô combien chérie à travers les âges, réside dans le fait qu'elle n'a point de limites.

vendredi 23 octobre 2009

Diversité génétique

On ne peut expliquer cette diversité sans pareil,
génétique soit-elle, mais elle ne demeure et reste dans l'instant, limpide qu'aux yeux des spécialistes de la question.

Cette diversité nous ramène au terme "différence", et je conçois très bien que dans mes futurs écrits, ce mot-là sera plus mis en valeur qu'un autre. N'y voyez pas quelconque nombrilisme ou autre égoîsme, car je sais très bien que d'autres pensent comme cela.

Nous disions donc "différence", qui signifie pour moi (et je n'ai pas cherché une définition précise dans le dictionnaire) une appréciation, une approche qui mêle des points de vue complètement opposés et dans le même temps rapprochés.

Je pense que mettre en commun ces points de vue, c'est créer la différence, ce n'est pas une chose en soi d'être différent, c'est une façon d'être naturelle, caractérisée par ce que j'ai écris plus haut (et si vous avez suivi, vous saurez implicitement de quoi je parle).

Cela concerne tous les aspects de la vie, quels qu'ils soient :
intellectuels, physiques, manuels, vestimentaires, gastronomiques, environnementaux, politiques, sociaux, économiques, scientifiques, littéraires, et j'en oublie sûrement.

Être différent, c'est un tout, ce n'est pas uniquement le fait de vouloir l'être, pour se démarquer de quelconques étiquettes,(trop souvent pointées du doigt car premier reflet de ce que l'on voit) mais c'est la nature de la personne qui l'est et qui l'assume pleinement, en toute âme et conscience (trop souvent, sans les deux).

Morale : Acceptons cela et cessons ces préjugés,
Qui n'ont que pour vrai rôle d'assombrir nos pensées !

Amour rationnel

Amour éternel, magnificence sans pareil,
N'avons nous pas un jour,
Consommé sans détour,
Pour une raison qui virevolte et émerveille,

Une rationnalité qui ne fait que passer,
Dans l'au-delà lointain,
Levons nous le matin,
Amour, et savourons lors les roses ressassées.

Noir

Un bonheur simple m'envahit, et je tressaillis,
A la façon dont de ma personne, tu disais,
"Je suis un être imparfait", or personne n'est fait,
d'or, d'argent, de fer, cependant dans les taillis,

Tu as évoqué, ce quelqu'un de si parfait,
Imperfection il y a, à cette réponse,
Je n'ose apporter, ce qui fait de moi mon once,
Une âme indescriptible, noircie par les méfaits.

Clin d'Oeil pour le poète "de" carton ;)

Cher cousin, Chaire fraternelle,
Ô toi, au loin,

Tu m'as, sache-le, accompagné aux portes de moi,

En me tendant à cette occasion, une frêle perche,
Ces instants de détresse qui furent, jadis de mèche,

Afin de partager, n'attendrais point de mois,
.
.
.
Avec toi, ceci, dont nous sommes à l'éxcès, oins !

jeudi 22 octobre 2009

Ce petit chemin, qui sent la noisetteuuuh...

Ensemble nous avons pris ce chemin,
Cette route sinuante ou le lendemain,
Nous verrons sans doute se former,
A l'entrée des bois jadis sans ormée,

Une différence multilatéraliste,
Qui, jamais ne sera matérialiste,
Elle est bien belle dans sa robe de soie,
Encore plus qu'une dame qui ne pense qu'à soi,

Apeure, insurge, consterne, émerveille,
Mais dort dans un lit à couleur vermeil,
Ne la réveillons point, chers amis,
Car elle a deux trous aux côtés...

Science...

"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" - Montaigne

L'inverse veut sans nul doute signifier que notre âme s'élève dans toute sa splendeur à un degré d'humanité qui dépasse l'entendement.

Tout contexte impliquant une connotation précise, je définierai donc l'entendement dans ce contexte comme synonyme de pensée unique, c'est-à-dire une pensée non pas engendrée par la population mais leur propre pensée, découlant des fruits spirituels de leurs expériences passées, leur éducation, leurs milieux sociaux, leurs cultures, qui les conduisent à cette pensée qualifiée plus tôt d'unique.

Controverse, désinformation, culture médiocre et niveau d'études moyen pour ne pas dire déplorable ou consternant, se mélangent et brouillent la vision de l'Homme moyen, qui soit dit en passant possède déjà une vision brouillée des choses qui l'entourent, et cette vision est le résultat du mélange de ces ingrédients ô combien destructeurs et dévastateurs.

On ne peut que constater les effets produits par cette conjonction d'évènements et on applaudit devant une telle apothéose de nullité. L'Homme est acteur. L'Homme est voyeur. L'Homme est spectateur.

Après m'être légèrement égaré et ayant défini ma vision de l'entendement, j'en reviens maintenant à mon sujet principal : Peut-on dire que l'on s'élève spirituellement et intellectuellement lorsque l'on s'adonne aux études de matières dites "scientifiques" ?

Et ce n'est pas uniquement concernant lesdites matières scientifiques mais en prenant le terme "science" sans contexte, le latin désigne par ce mot "Savoir, étude". Pour savoir, il faut étudier. Et on peut se poser la question : "L'étude, oui, mais de quoi?"

Je pense que l'auteur de cette citation (Montaigne en l'occurence) énonce une vérité générale et universelle à propos de toutes les matières qui s'étudient à proprement parler.

Je pourrai m'étendre pleinement sur le sujet si je n'avais pas une contrainte en rapport direct avec ledit sujet !

mercredi 21 octobre 2009

C'est pas l'homme qui prends la mouette, c'est la mouette qui prends l'homme, tantantannnn !

Une mouette passe,
Un homme trépasse,
Et dans son être le plus profond,
Se livre à une bataille sans fond,
Sa pensée sans fin
Le conduit à une faim,
sans pareil,
et la première s'émerveille
Sur le monde,
Et crie, au loin comme une onde
"Qu'ai-je fait de tous ces moments?"
Que peut il y avoir si ce n'est de tourments
Controversés, malmenés, déchirés,
Dans l'attente d'une gloire ô combien amarée,
Qui ne se décide à se mouvoir,
Que devant le triste reflet du miroir.

Jeux de mots, jeux de marmots

Mots passants, maux lassants,
Maux passants, mots lassants,

L'écriture est ainsi faite,
de têtes, de poètes,
qui, l'air du temps passant,
se mue en jeux de mots lassants,

Qu'est-ce que l'aire du temps,
si ce n'est un tant-
soit peu d'air virevoltant,

Il n'existe pas d'inspiration
à proprement parler,
seulement l'exaltation
du temps passé.